Le blog de Jacqueline Picca Dubreuil

Le blog de Jacqueline Picca Dubreuil, candidate du Mouvement Pour la France aux élections législatives de 2007 dans la deuxième circonsciption de Nantes.

05 juin 2007

Jacqueline PICCA-DUBREUIL interviewée sur PRUN


Jacqueline PICCA-DUBREUIL interviewée sur PRUN
Vidéo envoyée par JuLieN_Nantes

Jacqueline PICCA-DUBREUIL candidate aux élections législatives sur la deuxième circonscription nantaise, accompagnée de son suppléant, Julien MARCEL, sont interviewés durant près de 20 minutes sur la radio PRUN, jeudi 31 mai 2007.

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Affichage de campagne

affiches

En pleine campagne d'affichage...

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Profession de foi

villiersMes chers concitoyens,

jeune retraitée du commerce je me présente à vos suffrages afin de représenter les valeurs qui nous unissent et qui ne sont pas défendues avec suffisamment de force et de conviction par les autres partis.

Mère de deux enfants, j'ai travaillé a plein temps toute ma vie durant dans le commerce. Idéaliste ancrée dans la réalité, j'ai toujours été à l'écoute de mon entourage, apportant mon soutien à ceux qui le demandaient, en médiatrice créative. Je souhaite maintenant mettre mon énergie, mon expérience, mes valeurs et mes idéaux à votre service.

Suivant Philippe de Villiers depuis plus de douze ans, j'ai compris à ses côtés que lorsque l'on partage des convictions fortes, que ce soit au regard de la famille ou de le défense des intérêts de son pays, alors on doit savoir trouver le courage, la détermination et la ténacité de les porter et de les défendre.

C'est pourquoi je suis aujourd'hui la candidate du Mouvement Pour la France dans votre circonscription. Je veux porter votre voix, représenter vos idées, défendre vos convictions à l'Assemblée nationale.

Quelles sont ces convictions que le Mouvement Pour la France défend en votre nom ? Je vais en retenir quelques unes :

  • faire respecter par le nouveau Président de la République votre « non » à la Constitution européenne. Il n'est pas question que le résultat de votre référendum vous soit confisqué par Nicolas Sarkozy.
  • Soutenir les PME pour développer l'emploi et lutter contre le chômage qui concerne chacune de nos familles.
    Rétablir l'école de la République pour que même le plus démuni puisse avoir la garantie que ses enfants accèderont aux mêmes chances que ceux des autres. Rétablir l'autorité des maîtres. Assurer la transmission des savoirs et des valeurs, qui sont le ciment de notre société.
  • Promouvoir une meilleure prise en charge du handicap, quel qu'il soit, pour que chacun puisse trouver sa place dans la société. La dignité de chacun d'entre nous ne saurait être niée par des dévoiements budgétaires moins importants.
  • A titre plus personnel, je défendrai les valeurs familiales. Le couple marié est essentiel et le milieu idéal pour le développement de l'enfant. Je souhaite développer les structures d'écoute auprès des couples et de l'enfant afin de leur apporter soutien et conseil tout au long de la vie.

N'ayez donc pas peur de donner une représentante à vos idées, soutien amical de l'UMP mais gardienne attentive de vos valeurs.

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23 mai 2007

Tribune

JacCandidate du MPF dans votre circonscription, je me lance de toutes mes forces dans la bataille des législatives pour porter et représenter en votre nom des convictions que je partage avec beaucoup d'entre vous, et ce depuis toujours.

Si le MPF salue l'ancrage à droite de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle, nous serons cependant très attentifs à sa transcription dans les faits. Je serai donc la garante de valeurs pour lesquelles j'exercerai en votre nom une vigilence de tous les instants.

Ainsi, je défendrai les valeurs familiales. Le couple marié est essentiel et le milieu idéal pour le développement de l'enfant. Je souhaite développer les structures d'écoute auprès des couples et de l'enfant afin de leur apporter soutien et conseil tout au long de la vie.

Retraitée du commerce, idéaliste ancrée dans la réalité, j'ai toujours été à l'écoute de mon entourage, apportant mon soutien à ceux qui le demandaient en médiatrice créative. Je souhaite maintenant mettre mon énergie, mon expérience, mes valeurs et mes idéaux à votre service.

N'ayez donc pas peur de donner une représentante à vos idées, soutien amical de l'UMP mais gardienne attentive de nos valeurs.

Consultez les différents points de mon programme :
- la famille,
- l'éducation et la jeunesse,
- l'accès aux soins,
- le handicap,
- les retraites,
- le pouvoir d'achat,
- la ruralité et l'agriculture,
- l'environnement,
- les PME,
- la question des 35 heures.

Par ailleurs, désireuse de vous représenter au mieux et avide d'échanger et de débattre, je serais très heureuse si vous prenez l'initiative de me contacter.

Pour ce faire, mon email est à votre disposition : adressemail

A très bientôt!

Jacqueline PICCA DUBREUIL.

( D'après une tribune parue dans le journal Ouest-France. )

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Contactez moi !

emailDésireuse de vous représenter au mieux, avide d'échanger et de débattre, je serais très heureuse si vous prenez l'initiative de me contacter.

Pour ce faire, mon email est à votre disposition : adressemail

A bientôt!

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Programme : Ruralité / Agriculture

agricultureRuralité et l'agriculture

Nos hommes politiques parlent souvent de la fracture territoriale qui s'opère peu à peu entre les banlieues et les centres villes, aucun ou presque ne parle de celle qui existe et qui grandit entre les villes et les 30000 communes rurales. La défense de la ruralité doit être une priorité nationale, il en va de l'équilibre territorial de la France, de sa vitalité mais aussi de son identité.

I Le constat
II Nos propositions

I Le constat
1) Des territoires méprisés par le pouvoir central, une identité menacée
-Les campagnes sont souvent traitées par les gouvernants parisiens comme un terrain de jeu ou d'expérimentation (rave party, introduction d'espèces dangereuses...)
-L'Europe, poussée par son délire uniformisateur, tente de gommer les traditions populaires en les soumettant à des réglementations drastiques. (Réglementations sur la chasse, sur la production artisanale de fromages...)
-L'Etat, par l'intermédiaire de la loi SRU veut faire des campagnes le réceptacle de l'immigration.

2) Des territoires désertifiés
-Pendant que les villes s'asphyxient années après années, les campagnes se désertifient, mettant ainsi en danger l'équilibre territorial.
-Les communes ont peine à garder leur population tant l'offre de services s'affaiblit (médecins, commerçants, services publics)

3) Des petites communes menacées d'être absorbées
-La volonté de l'Administration de réduire le nombre de communes est forte. Par le biais des fusions ou des associations de communes l'Etat met en danger l'identité propre de la France et de ses plus petits territoires.
-L'intercommunalité telle qu'elle est pratiquée met souvent en minorité des communes qui se trouvent écrasées par une plus grande commune.

4) Des atouts à exploiter
-La désertification du monde rural par les entreprises n'est pas une fatalité. Il faut exploiter les atouts humains et infrastructurels des zones rurale pour retenir et faire venir les entreprises. -Le monde rural est riche d'un patrimoine architectural et environnemental, il est nécessaire de les exploiter pour faire des communes rurales des pôles d'attractivité touristique.

5) Une agriculture en danger
-II faut redonner du sens au métier d'agriculteur en valorisant leurs revenus.
-Notre agriculture souffre de trop dépendre des instances européennes ou de l'Organisation Mondiale du Commerce, les produits de l'agriculture européenne sont très peu protégés dans le contexte de la mondialisation.
-La viticulture souffre aussi d'une idéologie hygiéniste qui met à mal ce secteur vital pour notre identité.
-Les agriculteurs sont trop souvent au centre des reproches sur la pollution.
-Profiter de la gigantesque opportunité que constitue le pétrole vert.

II Nos propositions

1) Des territoires méprisés par le pouvoir central, une identité menacée
1.1 Interdire les raves parties.
1.2 Stopper la réintroduction d'espèces dangereuses comme l'ours ou le loup.
1.3 Promouvoir nos traditions populaires et les défendre par principe face à la réglementation
bruxelloise.
1.4 Revenir aux dates traditionnelles d'ouverture de la chasse et régionaliser la gestion des
espèces.
1.5 Abroger la loi SRU, qui vise à étendre l'immigration dans les zones préservées.

2) Des territoires désertifiés
2.1 Appliquer une grande loi d'orientation de développement de la ruralité en favorisant, par une politique incitative (notamment par des mesures de défiscalisation), l'installation de jeunes couples avec enfants en bas âge, de chômeurs, de commerces, de professions médicales et paramédicales et de PME dans les 30 000 communes rurales.
2.2 Redéployer les administrations dans les zones rurales en maintenant et en renforçant les services publics de proximité.
2.3 Interdire la fermeture des classes de primaire.

3) Des petites communes menacées d'être absorbées
3.1. Mettre fin à la fusion des petites communes.
3.2 Passer d'une intercommunalité de gestion à une intercommunalité de projet, en mettant en place une coopération souple entre communes (pour le ramassage scolaire, par exemple).

4) Des atouts à exploiter
4.1 Encourager la connaissance et la valorisation du patrimoine local par le développement du tourisme vert.
4.2 Lancer un grand plan national pour l'accession aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dans les zones rurales (haut-débit, téléphonie mobile).
4.3 Mener une grande politique de désenclavement routier pour favoriser l'implantation d'entreprises.
4.4 Faire en milieu rural des zones franches qui deviendront des bassins d'emplois compétitifs (à l'image de ce qui s'est fait en Vendée)

5) Une agriculture en danger
5.1 Permettre aux agriculteurs de vivre du fruit de leur travail et non des primes.
5.2 Remettre en cause le découplage instauré par la réforme de la PAC, qui brise le lien entre le travail et le revenu, l'effort et la récompense.
5.3 Indexer les retraites agricoles sur le régime général pour leur garantir un niveau décent.
5.4 Mettre en place une politique de prix rémunérateurs qui prendra en compte les contraintes environnementales, sociales et sanitaires.
5.5 Rétablir la préférence communautaire pour corriger la concurrence inégale (droits compensateurs).
5.6 Sortir les produits agricoles et viticoles de l'OMC en considérant qu'ils ne sont pas des produits comme les autres puisqu'ils sont attachés à nos territoires, à nos terroirs, à notre culture.
5.7 Lancer un plan pour sauver la viticulture : réformer la loi Évin, supprimer les droits de succession sur les propriétés viticoles, créer une force au service de la viticulture inspirée du Market Access Program américain.
5.8 Créer un marché commun avec les pays qui considèrent que l'agriculture est liée à l'identité et que la souveraineté alimentaire est un droit, et en excluant les États qui ont une conception consumériste et qui préfèrent s'approvisionner aux prix les plus bas du marché mondial.
5.9 Appliquer le principe de précaution sur les OGM.
5.10 Assurer la pérennité de notre système d'énergie, sortir du tout-pétrole et du tout-nucléaire. Faire de la France le premier pays producteur de pétrole vert.
5.11 Lancer des grands programmes de recherche sur les énergies renouvelables et le recyclage des déchets.
5.12 Protéger l'environnement contre les lobbies mondialistes (pollutions maritimes, etc.) en instaurant le principe «pollueur-payeur», (il faut obliger les multinationales agrochimiques à fournir des engrais et des pesticides irréprochables quant à la protection de l'environnement.
5.13 Multiplier les dégrèvements fiscaux pour les investissements en faveur de l'environnement.

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Programme : Les retraites

retraites_grandLes retraites

I Le constat
II Nos propositions

I Le constat
Notre système de retraites est aujourd'hui en faillite pour au moins deux raisons :
- la première est une durée de vie qui ne cesse de s'allonger. Ainsi, la population des
plus de soixante ans devrait augmenter de 10 millions d'ici et l'espérance de vie à l'âge de la retraite monter à 23 ans (contre 19 actuellement).
- la seconde est la contraction de la population d'âge actif sous le double effet de l'arrivée à l'âge de la retraite des générations du baby boom et de celle sur le marché du travail de générations creuses. A fécondité constante, le nombre de cotisants diminuerait d'un million entre 2006 et 2040.
En conséquence, la France comptera en 2010-2015 dix actifs pour sept retraités alors que la proportion est actuellement de dix pour quatre.
Ces chiffres suffisent à prendre la mesure du problème. Si rien n'est fait, le financement des retraites par répartition deviendra impossible et conduira à l'explosion de l'Etat-providence puisqu'il ne remplira plus son rôle de justice et d'égalité entre générations. Il est économiquement, politiquement et moralement impensable de faire reposer toute la charge des systèmes de retraites sur les jeunes générations ou celles à venir.

II Nos propositions
Une réforme profonde est aujourd'hui indispensable. A l'exemple du gouvernement social-démocrate suédois qui a mené ces dernières années des réformes drastiques, il faut une grande politique fondée sur la souplesse et la justice :

1) libérer l'âge de départ à la retraite en supprimant l'âge couperet de départ à 60 ans.
Chacun pourra choisir librement le moment où il quitte la vie active sauf que la retraite à taux
plein ne pourra être atteinte qu'à compter de 65 ans.
2) abroger les régimes spéciaux qui coûtent plus de 20 milliards d'euros chaque année
à la collectivité publique
(à la RATP, 53% des salariés partent avant 55 ans). Cette abrogation permettra d'augmenter de manière significative les petites retraites des artisans, des commerçants, des agriculteurs ou des employés. Et de porter à 100% la retraite de réversion pour les veufs ou veuves.
3) supprimer la majoration de 35 à 75% des pensions de retraites des fonctionnaires résidant dans les Dom-Tom, soit un coût de 250 millions d'euros selon Jacques Marseille.
4) favoriser la retraite à temps partiel en complétant les revenus d'une activité professionnelle partielle par une fraction de pension. Outre son intérêt économique, cette solution éviterait la rupture parfois traumatisante entre vie active et retraite. Elle aurait également l'avantage de mettre un terme aux politiques coûteuses de départ en préretraite auxquelles les entreprises ont recours et de tordre le coup à l'idée erronée selon laquelle tout départ à la retraite libère un emploi pour un jeune. Elle favoriserait enfin la transmission des compétences et des expériences au sein de l'entreprise.
5) multiplier les régimes d'épargne retraite complémentaires. L'expérience de la Suède mérite à cet égard d'être méditée. En complément des cotisations destinées au versement des pensions actuelles, une épargne collective a été instaurée, visant à s'assurer que chacun réalise l'effort nécessaire pour sa propre retraite. En France, l'épargne retraite complémentaire sera rendue possible grâce à la baisse de la taxation du travail et à l'abrogation des 35 heures obligatoires qui rendront du pouvoir d'achat aux salariés.
6) lancer une grande politique familiale audacieuse pour augmenter la natalité et assurer le renouvellement des générations. A terme, seule une augmentation substantielle du nombre d'actifs permettra de sauver définitivement notre système de retraites.

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Programme : Les PME

pmeLes PME

I Pourquoi faut-il aider les PME ?
II Comment aider les PME ?

I Pourquoi aider les PME ?

Les succès de l'économie vendéenne reposent précisément sur le modèle de la PME familiale à l'inverse de l'inclinaison française qui a toujours survalorisé les grandes entreprises, hier publiques et aujourd'hui encore dirigées par des énarques, ce qui explique la singularité du capitalisme français dominé par les grands corps de la fonction publique.

Soutenir les PME, c'est réconcilier l'efficacité économique et sociale de trois manières :
- La PME, l'antidote au capitalisme financier
La faiblesse du capitalisme financier est de préférer :
• le court terme au long terme,
• le dividende à l'investissement,
• les actionnaires aux salariés.
Les dirigeants des PME passent eux plus de temps à gérer leur entreprise que leur carrière et les bénéfices financent les investissements, c'est-à-dire qu'ils servent en priorité le développement du projet.
Comme leur taille est trop modeste pour tenir un marché captif, la prise de risque et l'innovation sont, chez elles, les ressorts naturels de la croissance. Enfin, leur taille humaine facilite le dialogue social et chacun a le sentiment d'appartenir à la même équipe.
- La PME, l'épée contre les délocalisations
Leur ancrage territorial permet d'irriguer l'ensemble du tissu économique de la France et si parfois elles recourent à la sous-traitance, elles délocalisent rarement.
- La PME, le modèle de l'efficacité économique
Alain ETCHEGOEN, lorsqu'il était commissaire au plan, avait diligente une étude qui montrait que les entreprises non cotées avaient, dans le long terme, une meilleure rentabilité que les entreprises cotées.
En France, les PME de moins de 250 salariés rassemblent les 2/3 des emplois et représente 97 % des entreprises. Elles sont donc la clé de la lutte contre le chômage.
Malheureusement, notre pays souffre de handicaps. A population équivalente, il nous manque un million de PME par rapport au Royaume Uni, et si nous les avions, nous n'aurions plus de chômage !  La France est par ailleurs le pays qui possède le plus fort taux de petites entreprises, mais où la proportion d'entreprises de plus de 50 salariés est la plus faible : 25 000 en France et 44 000 en Allemagne. Ce constat indique qu'il existe un obstacle rédhibitoire à leur croissance.

II Comment aider les PME ?
En France, les subventions publiques (Etat et collectivités) aux entreprises (35 heures et autres) représentent plus de 60 milliards d'Euros. Ces subventions sont concentrées sur les plus grandes entreprises.
Les PME n'ont pas besoin de plus de subventions, mais de plus de liberté. Pour leur redonner de l'air, quatre propositions changeraient tout.

1)  L'allégement des contraintes administratives
Celles-ci ont un effet dissuasif et décourageant en même temps qu'elles constituent un coût fixe plus lourd pour les PME que pour les grandes entreprises qui ont des services administratifs importants.
- La mesure la plus radicale consiste à supprimer les effets de seuil, notamment pour le passage à 10 et 50 salariés.
La France est ce pays où, lorsqu'une entreprise a déjà 49 salariés et qu'elle souhaite en embaucher un de plus, elle s'expose de ce seul fait à 34 contraintes administratives supplémentaires, ce qui lui coûtera 6 % de plus de sa masse salariale ! Aucun pays ne fait mieux pour décourager l'emploi et l'initiative. D'ailleurs, cela marche plutôt bien, puisqu'en France, 95 % des entreprises ont moins de 50 salariés.
• Contraintes attachées au seuil de 10 salariés :
- versement de la participation transport, logement,
- hausse de la cotisation pour la formation professionnelle,
- obligation d'organiser des élections pour un délégué du personnel...
• Contraintes attachées au seuil de 50 salariés :
- hausse de la cotisation pour la formation professionnelle,
- obligation de faire un plan social en cas de licenciement économique
de plus de 9 salariés...
La seconde mesure est d'inverser la charge de la preuve dans les relations avec l'administration sociale (inspection du travail) ou fiscale ; aujourd'hui, c'est à l'entreprise qu'il incombe de démontrer son innocence en apportant les preuves factuelles ou juridiques. Cette charge, qui nécessite du temps et des procédures, doit revenir à l'administration. De façon plus générale, la liberté doit être la règle et l'interdiction, l'exception.

2)  La création d'un Small Business Act à la française
Le SBA a été voté aux USA en 1953, mais a montré une efficacité redoutable
à trois points de vue :
- D'abord, il a permis l'accès des PME à la commande publique, c'est-à-dire aux marchés publics, soit pour 30 % en 2006 ! Sinon, elles étaient presque systématiquement écartées.
Or, en France, les procédures deviennent extrêmement compliquées lorsqu'il n'y a pas, dans l'entreprise, un juriste confirmé. La commande publique française (Etat + collectivité) représente 110 milliards d'Euros, soit près de 10 % du PIB. L'enjeu est donc important.
- Ensuite, il a donné un accès facilité aux financements bancaires en garantissant les prêts aux PME pour éviter que le chef d'entreprise n'ait à apporter une garantie.
C'est devenu le premier bailleur de fonds aux PME (20 milliards de dollars par an). En France, il s'agirait de créer un prêt PME dont l'Etat apporterait la garantie.
- Enfin, le SBA a créé un « advocacy center » qu'on pourrait appeler, en France, « un bureau de défense des PME ». Ce bureau aurait deux fonctions :
• assister les PME dans leurs relations avec les administrations,
• apprécier, pour chaque réglementation nouvelle, les incidences sur les PME et proposer des simplifications.
Il serait rattaché directement au Premier Ministre.

3) La suppression des délais de paiement exorbitants
Du fait de leur faible taille, de plus grands donneurs d'ordres, notamment dans la distribution mais pas seulement, imposent aux PME des délais de paiement exorbitants, 60, 90 voir 120 jours. Il est clair qu'ils se servent des PME pour financer leur trésorerie.
Il faut mettre un terme à ces dérives en interdisant, comme en Allemagne, des délais de paiement supérieurs à 30 jours pour les PME.

4) L'allégement de la fiscalité
Trois mesures favorisent le développement des PME :
- l'exonération de charges sur les salaires pendant les 3 premières années de création des PME, puisque c'est pendant cette période qu'il y a, en France, la plus forte mortalité des jeunes entreprises ;
- la suppression des droits de succession pour faciliter la transmission des PME;
- la suppression de l'ISF qui pénalise d'abord ceux qui ont développé l'emploi.

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Programme : La Question des 35 Heures

35heuresLa question des 35 heures

Trois questions se posent aujourd'hui sur les 35 heures :
I Pourquoi faut-il en sortir ?
II Pourquoi les assouplissements apportés sont-ils insuffisants ?
III Comment en sortir ?

I Pourquoi sortir des 35 heures ?

1) D'abord pour lutter contre la paupérisation des français
Le nombre d'heures travaillées par an et par habitant est inférieur de 29 % à celui constaté outre-atlantique. C'est aussi la proportion équivalente pour la différence de pouvoir d'achat entre un français et un américain. Ainsi, moins on travaille, moins on a de croissance et plus le niveau de vie diminue.
Par exemple que le parc automobile en France est l'un des plus vétusté de l'Europe des 15, ce qui est un signe du décrochage français.
Comme l'explique Michel CAMDESSUS dans son rapport « Par définition, moins nous travaillons, moins nous produisons et moins nous disposons de ressources pour financer nos besoins individuels et collectifs».
Le travail est donc la solution à nos difficultés :
- pour relancer la croissance et faire baisser le chômage. Ce n'est pas la croissance qui crée le travail, c'est l'inverse. Les pays dans lesquels la durée du travail et les taux d'emploi sont élevés sont aussi ceux dans lesquels le chômage est le plus faible. « II faut travailler plus pour travailler tous ».
- pour financer nos retraites et la sécurité sociale puisque la population française en âge de travailler va se réduire à partir de 2008 !

2) Pour rétablir la justice sociale
Les 35 heures ont créé artificiellement quatre clivages qui opposent des catégories les unes aux autres :
- les  salariés  et  les  travailleurs  indépendants   (artisans,  commerçants,  agriculteurs, médecins, ...) qui ne peuvent en bénéficier,
- les salariés des secteurs marchands qui ont dû consentir des contre-parties en terme d'amputation du pouvoir d'achat et de gains de productivité et les fonctionnaires dont certains faisaient déjà moins de 35 heures !
- les salariés des PME de moins de 20 salariés qui ont été exonérés des 35 h et les salariés des grandes entreprises,
- les cadres et les salariés pour lesquels la perte de pouvoir d'achat en échange de R.T.T. a été un marché de dupes, alors que les cadres bénéficiant d'un bon salaire pouvaient profiter de leurs loisirs.

3) Pour réduire la dépense publique
L'Etat a inscrit dans la loi de finances 2007, 20,2 milliards d'Euros en subventions aux entreprises pour compenser les effets néfastes des 35 heures. C'est une parfaite ineptie. Cela représente près de trois fois plus que le budget de l'enseignement supérieur et la moitié du déficit budgétaire 2007.
A cette dépense correspond une autre dépense publique pour le recrutement de fonctionnaires supplémentaires du fait de la généralisation des 35 heures dans les trois fonctions publiques.

II Pourquoi les assouplissements apportés aux 35 heures sont insuffisants ?
Les lois FILLON (2003) et RAFFARIN (2005) ont apporté deux assouplissements principaux :
- le relèvement du plafond des heures supplémentaires de 130 h à 220 h maximum,
- le rachat des jours de R.T.T. dans la limite de 10 jours par an et par salarié qui peuvent être épargnés.
Ces assouplissements ne règlent pas le problème pour trois raisons :
- le relèvement des heures supplémentaires s'est fait au prix du renchérissement du coût du travail et donc au prix de l'affaissement de la compétitivité (majoration de 25 % du coût entre la 35ème et la 43ème heure),
- même  s'il  est  atténué,  le principe  du repos  compensateur obligatoire (1 heure supplémentaire donne droit à 1 h de repos) est maintenu,
- pour les entreprises, c'est devenu un casse-tête juridique. L'assouplissement s'est traduit par une plus grande complexité réglementaire !
D'ailleurs, le Conseil d'Etat vient d'annuler les deux accords qui assouplissaient les 35 h dans la restauration et les transports routiers.

III Comment sortir des 35 heures ?
- D'abord en rétablissement la durée légale du travail à 39 heures dans le privé comme dans
le public !
Ensuite, en décontingentant les heures supplémentaires : chacun doit pouvoir travailler plus pour gagner plus. Le seul garde fou consisterait en un accord de la majorité des salariés d'une même entreprise.
- La troisième règle serait simple : faire que le travail paie, que l'effort soit gagnant. Pour cela, les charges seraient supprimées, aussi bien pour le salarié que pour l'employeur à partir de la 36eme heure, en contre partie de la durée légale à 39 heures. Ainsi, la compétitivité de l'entreprise serait gagnante tout comme le pouvoir d'achat du salarié, qui serait augmenté puisque le salaire net coïnciderait avec le salaire brut.

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Programme : Environnement

ecologyLa politique de l'environnement du Mouvement Pour la France

I Ce qu'a fait Philippe de Villiers pour l'environnement
II Son projet pour l'environnement
III Son projet pour l'énergie
IV L'environnement et la problématique de l'équilibre ville/campagne
V L'environnement au cœur d'une nouvelle politique étrangère

I- Philippe de Villiers a mené deux grands combats nationaux pour l'environnement et la santé publique
1) Au moment de la marée noire de l'Erika, pour faire admettre :
le principe "pollueur-payeur" et non plus "pollue-payeur"; -    et le principe de la co-responsabilité "affréteur-armateur".
2) Au moment de la tragédie vécue par le petit peuple des apiculteurs :
pour faire interdire les produits neurotoxiques, le "Gaucho" et le "Régent", et pour faire appliquer, en matière d'OGM, le "principe de précaution".

II- Son projet pour l'environnement
Il se nourrit de ses combats nationaux et aussi de son expérience de terrain en tant que Président du Conseil général de la Vendée puisque Philippe de Villiers a emprunté une voie novatrice. Son projet pour l'environnement peut se résumer à travers le concept expérimenté en Vendée de "civisme écologique".
Ce qui a permis de :
- sauver les paysages, les dunes, les marais, les bocages, les haies etc.,
- créer une école départementale du "Patrimoine naturel",
-    trouver une formule alternative à l'incinération des ordures ménagères, en s'appuyant sur le "tri civique et naturel",
- concevoir un "village écologique pour les énergies nouvelles".

III- Son projet pour l'énergie vise à sortir, à terme, de l'alternative du "tout pétrole" et du "tout nucléaire".
Avec deux objectifs nationaux : (qu'il s'est aussi donné comme objectif à cinq ans en tant que Président de la Vendée)
- diminuer de 30 % la consommation d'eau et d'énergie, notamment dans les bâtiments publics,
- augmenter de 30 % les sources d'énergie nouvelles.

IV- La dimension environnementale est omniprésente dans son souci de l'équilibre ville-campagne
Philippe de Villiers propose de mettre fin au chasse-croisé insupportable :
d'un côté la surconcentration urbaine avec la folie de l'habitat vertical et inhumain et avec des villes parfois invivables, irrespirables tant elles sont submergées par la pollution,
d'un autre côté la désertification rurale avec des campagnes où la vie s'en va et où se côtoient les friches agricoles et les friches industrielles. Philippe de Villiers propose tout un programme pour nos villes afin qu'elles privilégient l'humain et tout un programme pour nos campagnes à partir du concept de la ruralité vivante.

V- La dimension environnementale est au coeur de sa "politique étrangère rénovée" avec deux missions nouvelles :
1) Assurer la sécurité écologique des Français face au dumping des pays émergents.
Nous ne pouvons plus accepter que nos emplois soient détruits par des pays dont la croissance repose sur l'exploitation frénétique des ressources naturelles et la mise en péril des équilibres écologiques fondamentaux de la planète.
En effet, nous imposons à nos entreprises le respect de normes environnementales particulièrement exigeantes qui pèsent naturellement sur leur compétitivité. Si nous laissons entrer sur le marché européen des produits étrangers concurrents qui ne sont pas soumis aux mêmes normes, nous faussons nous-mêmes la concurrence au détriment de nos propres entreprises.
Si nos produits chimiques sont soumis au "règlement Reach" mais pas les produits chimiques importés, nous créerons un grave déséquilibre en défaveur de nos entreprises et de nos emplois.
Si nous appliquons le protocole de Kyoto et que nous laissons entrer sans droits compensateurs des produits provenant de pays qui refusent de l'appliquer, nous laissons délibérément détruire nos secteurs productifs par les plus gros pollueurs de la planète.
Nous ne pouvons pas laisser nos emplois à la merci du dumping environnemental, sanitaire et social des Etats émergents.

2) Face au risque de catastrophes naturelles qu'entraîné le réchauffement climatique, il est urgent de doter nos armées d'une expertise nationale de pointe
leur permettant de se porter au secours des populations victimes de catastrophes climatiques (tsunamis, submersions de territoires, marées noires, cyclones, etc...), dans des conditions de professionnalisme, de rapidité et d'efficacité exemplaires.
Il s'agit de jeter les bases d'un véritable corps d'intervention de type "casques verts" appelé à se développer et à se mettre au service des populations du monde menacées par les dérèglements climatiques.

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